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Conseils pratiques

Comment gérer l’inaptitude d’un salarié en CDD, en intérim ou en période d’essai ?

Sofiane Coly Sofiane Coly
1 avril 2026 ⏱ 14 min de lecture

L’inaptitude médicale constatée par le médecin du travail ne concerne pas uniquement les salariés en CDI. Le régime de l’inaptitude s’applique quel que soit le type de contrat : CDD, intérim, apprentissage, et même pendant la période d’essai. Cependant, les modalités de rupture, les indemnités dues et les obligations de l’employeur varient sensiblement d’un contrat à l’autre.

Cet article propose un guide complet par type de contrat, en s’appuyant sur les textes du Code du travail et la jurisprudence de la Cour de cassation, pour permettre aux employeurs et aux DRH de sécuriser la gestion de l’inaptitude dans toutes les configurations contractuelles.

Comment gérer l’inaptitude d’un salarié en CDD ?

Le CDD obéit par principe à un régime de rupture restrictif : il ne peut être rompu avant son terme que dans les cas limitativement énumérés par la loi. L’inaptitude du salarié constitue l’un de ces cas.

Le fondement légal : la rupture anticipée pour inaptitude

L’article L. 1243-1 du Code du travail prévoit que le CDD peut être rompu avant l’échéance du terme en cas d’inaptitude constatée par le médecin du travail. Cette possibilité a été introduite par la loi du 17 mai 2011 et constitue une dérogation au principe d’intangibilité du CDD.

Toutefois, cette faculté de rupture anticipée ne dispense pas l’employeur de son obligation de recherche de reclassement. Comme pour un salarié en CDI, l’employeur doit rechercher un poste compatible avec les restrictions médicales du salarié, au sein de l’entreprise et, le cas échéant, du groupe. Ce n’est qu’en cas d’impossibilité de reclassement, ou de refus du salarié, que la rupture anticipée peut être prononcée.

Les indemnités dues en cas de rupture pour inaptitude non professionnelle

Lorsque l’inaptitude est d’origine non professionnelle, le salarié en CDD bénéficie d’une indemnité de rupture dont le montant est au moins égal à l’indemnité légale de licenciement, conformément à l’article L. 1226-4-3 du Code du travail.

Point important : contrairement au CDI, aucune condition d’ancienneté minimale n’est requise pour bénéficier de cette indemnité. Le salarié en CDD y a droit dès le premier jour de contrat, ce qui constitue une protection renforcée.

Les indemnités dues en cas de rupture pour inaptitude professionnelle

Lorsque l’inaptitude est d’origine professionnelle (accident du travail ou maladie professionnelle), les indemnités sont significativement plus élevées. L’article L. 1226-20 alinéa 4 du Code du travail prévoit que le salarié en CDD perçoit une indemnité au moins égale au double de l’indemnité légale de licenciement.

Cette indemnité spéciale vise à compenser le préjudice subi par un salarié dont l’inaptitude résulte de l’activité professionnelle. Elle s’ajoute aux autres droits du salarié (indemnité compensatrice de congés payés, etc.).

Le cumul avec l’indemnité de précarité

L’un des points les plus souvent méconnus concerne l’indemnité de précarité (ou indemnité de fin de contrat), égale à 10 % de la rémunération brute totale versée pendant le CDD. Cette indemnité se cumule avec l’indemnité de rupture pour inaptitude.

En effet, la rupture anticipée du CDD pour inaptitude ne prive pas le salarié de son droit à l’indemnité de précarité, qui est due en raison de la nature même du contrat à durée déterminée. L’employeur doit donc budgétiser cette double indemnisation.

La reprise du salaire à compter du 31e jour

Le mécanisme de reprise du salaire prévu pour le CDI s’applique également au CDD. Si le salarié n’est ni reclassé ni licencié dans un délai d’un mois à compter de la date de l’avis d’inaptitude, l’employeur doit reprendre le versement du salaire. Cette règle, prévue à l’article L. 1226-4 du Code du travail, est un puissant levier pour inciter l’employeur à agir rapidement.

En pratique, le délai d’un mois court à compter du jour 30 suivant l’avis d’inaptitude (D+30). Si à cette date le salarié n’a pas été reclassé ou si la rupture anticipée n’a pas été notifiée, le salaire est dû intégralement, charges sociales comprises.

Comment gérer l’inaptitude d’un salarié intérimaire ?

L’intérim (ou travail temporaire) présente une particularité structurelle : le salarié est lié par un contrat de mission avec l’entreprise de travail temporaire (ETT), tout en exerçant son activité au sein de l’entreprise utilisatrice (EU). Cette dualité d’employeurs complexifie la gestion de l’inaptitude.

Identifier l’employeur juridique : l’ETT

Le premier réflexe en cas d’inaptitude d’un salarié intérimaire est d’identifier clairement l’employeur juridique. C’est l’ETT qui est l’employeur au sens du Code du travail. C’est donc elle qui est tenue de l’obligation de reclassement, et c’est elle qui devra, le cas échéant, prononcer la rupture du contrat de mission pour inaptitude.

L’entreprise utilisatrice n’est pas directement tenue de l’obligation de reclassement, mais elle doit coopérer loyalement avec l’ETT en fournissant les informations nécessaires sur les postes disponibles et les conditions de travail.

Cartographier les postes compatibles

L’ETT doit rechercher un reclassement au sein de son propre effectif et auprès de ses entreprises utilisatrices. Cette recherche porte sur l’ensemble des missions disponibles et des postes compatibles avec les restrictions médicales du salarié. L’ETT doit solliciter ses différentes entreprises clientes pour identifier d’éventuelles missions adaptées.

La cartographie des postes doit être exhaustive et documentée, comme pour tout autre type de contrat. L’ETT doit conserver la preuve des démarches effectuées auprès de chaque entreprise utilisatrice.

La procédure de droit commun s’applique

La procédure applicable à l’inaptitude d’un salarié intérimaire est la procédure de droit commun : avis d’inaptitude du médecin du travail, recherche de reclassement, consultation du CSE (de l’ETT), et en cas d’impossibilité de reclassement, rupture du contrat de mission.

Les indemnités dues suivent le même régime que pour le CDD, puisque le contrat de mission est un contrat à durée déterminée. L’intérimaire bénéficie donc de l’indemnité de rupture pour inaptitude, de l’indemnité de fin de mission (équivalent de l’indemnité de précarité), et le cas échéant de l’indemnité spéciale en cas d’inaptitude d’origine professionnelle.

Comment gérer l’inaptitude d’un apprenti ?

Le contrat d’apprentissage obéit à un régime dérogatoire en matière d’inaptitude, significativement modifié par la loi du 5 septembre 2018 (loi Avenir professionnel), applicable depuis le 1er janvier 2019.

Un régime dérogatoire depuis le 1er janvier 2019

Avant la réforme de 2018, l’inaptitude de l’apprenti était soumise au régime de droit commun, ce qui imposait à l’employeur de rechercher un reclassement avant de prononcer la rupture du contrat. Cette obligation était source de difficultés pratiques considérables, notamment pour les petites entreprises artisanales qui n’avaient souvent qu’un seul poste d’apprenti.

Depuis le 1er janvier 2019, le législateur a instauré une exception spécifique pour l’apprentissage : l’employeur est exonéré de l’obligation de recherche de reclassement lorsque l’apprenti est déclaré inapte par le médecin du travail.

Les conséquences pratiques de l’exonération

L’exonération de l’obligation de reclassement signifie que l’employeur peut procéder directement à la rupture du contrat d’apprentissage après la constatation de l’inaptitude par le médecin du travail, sans avoir à rechercher un poste de reclassement ni à consulter le CSE sur les possibilités de reclassement.

Cette simplification est bienvenue dans le contexte de l’apprentissage, où la relation de travail est indissociable de la formation professionnelle. Si l’apprenti ne peut plus exercer le métier pour lequel il se forme, le maintien dans l’entreprise sur un poste de reclassement n’aurait guère de sens au regard de la finalité du contrat.

Toutefois, l’employeur reste tenu de respecter les formalités procédurales : notification de la rupture, versement des indemnités dues, et délivrance des documents de fin de contrat. L’apprenti inapte bénéficie d’une indemnité de rupture dont le montant est au moins égal à l’indemnité légale de licenciement.

Les points de vigilance

Même si l’obligation de reclassement est écartée, l’employeur doit veiller à ne pas commettre de discrimination liée à l’état de santé. La rupture du contrat d’apprentissage pour inaptitude doit être fondée exclusivement sur l’avis médical et non sur des considérations étrangères à l’état de santé de l’apprenti.

Par ailleurs, si l’inaptitude est d’origine professionnelle (accident du travail survenu pendant l’apprentissage), l’apprenti bénéficie de protections renforcées en matière d’indemnisation, conformément aux dispositions relatives aux accidents du travail et maladies professionnelles. Il est vivement recommandé de consulter un avocat spécialisé dans cette hypothèse. Vous pouvez consulter notre guide dédié aux AT/MP.

Comment gérer l’inaptitude pendant la période d’essai ?

La période d’essai est souvent perçue comme une période de grande liberté pour l’employeur, pendant laquelle il peut rompre le contrat sans avoir à justifier d’un motif particulier. Cette perception est partiellement inexacte en matière d’inaptitude, et les erreurs dans ce domaine peuvent avoir des conséquences graves.

La procédure d’inaptitude s’applique intégralement pendant la période d’essai

La Cour de cassation a posé un principe clair et constant : la procédure d’inaptitude s’applique intégralement pendant la période d’essai. L’employeur ne peut pas se contenter de rompre la période d’essai pour se soustraire à ses obligations en matière d’inaptitude.

L’arrêt fondateur en la matière est Cass. soc., 25 février 1997, n° 93-40.185. Dans cette décision, la Cour de cassation a jugé que l’employeur qui rompt la période d’essai d’un salarié déclaré inapte par le médecin du travail, sans avoir préalablement recherché un reclassement, ne procède pas à une rupture régulière. La période d’essai ne permet pas de contourner la procédure d’inaptitude.

Cela signifie concrètement que si un salarié est déclaré inapte pendant sa période d’essai, l’employeur doit :

  • Prendre connaissance de l’avis d’inaptitude du médecin du travail.
  • Rechercher un reclassement au sein de l’entreprise et du groupe.
  • Consulter le CSE sur les possibilités de reclassement.
  • Formuler des offres de reclassement précises et sérieuses.
  • En cas d’impossibilité de reclassement, notifier la rupture en respectant les formes légales.

Le risque de nullité pour discrimination liée à l’état de santé

L’un des risques majeurs en période d’essai est la discrimination liée à l’état de santé. L’article L. 1132-1 du Code du travail interdit toute discrimination fondée sur l’état de santé du salarié, y compris pendant la période d’essai.

La Cour de cassation a sanctionné avec la plus grande sévérité les ruptures de période d’essai motivées par l’état de santé du salarié. Dans l’arrêt Cass. soc., 16 février 2005, n° 02-43.402, la Haute juridiction a prononcé la nullité de la rupture de la période d’essai d’un salarié dont le licenciement était en réalité motivé par son état de santé. La nullité entraîne la réintégration du salarié dans l’entreprise ou, à défaut, le versement d’une indemnité minimale de six mois de salaire, sans plafond.

Ce risque est particulièrement élevé lorsque la rupture de la période d’essai intervient concomitamment à un arrêt maladie, une visite médicale défavorable ou une déclaration d’inaptitude. La proximité temporelle entre ces événements crée une présomption de discrimination que l’employeur aura le plus grand mal à renverser.

Les motifs objectifs étrangers à toute discrimination

Pour échapper à la qualification de discrimination, l’employeur doit être en mesure de démontrer que la rupture de la période d’essai repose sur des motifs objectifs, étrangers à l’état de santé du salarié. Ces motifs doivent être liés à l’appréciation des compétences professionnelles du salarié ou à des considérations économiques indépendantes de sa situation médicale.

La Cour de cassation a précisé les contours de cette exigence dans l’arrêt Cass. soc., 9 octobre 2013, n° 12-18.570. Elle y a jugé que l’employeur peut rompre la période d’essai d’un salarié ayant des problèmes de santé, à condition de justifier de motifs objectifs étrangers à toute discrimination, tels que l’insuffisance des compétences techniques, l’inadéquation au poste constatée avant la survenance des problèmes de santé, ou des difficultés relationnelles documentées.

En pratique, cette jurisprudence signifie que l’employeur doit documenter scrupuleusement les motifs de la rupture de la période d’essai, notamment lorsque le salarié présente des problèmes de santé. Il est indispensable de conserver des traces écrites des évaluations réalisées, des observations formulées, et des échanges avec le salarié sur ses performances, antérieurement à la survenance des problèmes médicaux.

Recommandations pratiques pour la période d’essai

Compte tenu de ces contraintes jurisprudentielles, voici les recommandations à suivre en cas d’inaptitude pendant la période d’essai :

  1. Ne jamais rompre la période d’essai immédiatement après un avis d’inaptitude. Suivre la procédure complète (reclassement, CSE, etc.).
  2. Si la rupture est envisagée pour un motif étranger à la santé, documenter ce motif par des éléments objectifs antérieurs à la constatation de l’inaptitude.
  3. Conserver toutes les preuves de l’évaluation du salarié pendant la période d’essai (comptes rendus d’entretiens, courriels, rapports de supérieurs hiérarchiques).
  4. En cas de doute, consulter un avocat spécialisé avant de prendre toute décision de rupture. Le risque de nullité est considérable.

Comment articuler inaptitude et protection des salariés protégés en CDD ou intérim ?

Lorsqu’un salarié en CDD ou en intérim bénéficie d’un mandat de représentant du personnel (membre du CSE, délégué syndical, etc.), la procédure d’inaptitude se combine avec la protection spéciale contre le licenciement.

Dans ce cas, la rupture du contrat pour inaptitude ne peut intervenir qu’après autorisation de l’inspecteur du travail. Cette autorisation préalable s’ajoute aux obligations de reclassement et de consultation du CSE. L’employeur doit donc conduire deux procédures parallèles : la procédure d’inaptitude classique et la procédure d’autorisation administrative.

Le non-respect de cette double procédure expose l’employeur à la nullité de la rupture et au versement d’indemnités très élevées, pouvant aller jusqu’à la réintégration du salarié.

Comment calculer les indemnités selon le type de contrat ?

Le tableau ci-dessous récapitule les principales indemnités dues en cas de rupture pour inaptitude selon le type de contrat :

CDI – Inaptitude non professionnelle : Indemnité légale ou conventionnelle de licenciement (condition de 8 mois d’ancienneté).

CDI – Inaptitude professionnelle : Indemnité spéciale égale au double de l’indemnité légale de licenciement + indemnité compensatrice de préavis.

CDD – Inaptitude non professionnelle : Indemnité au moins égale à l’indemnité légale de licenciement (pas de condition d’ancienneté) + indemnité de précarité 10 %.

CDD – Inaptitude professionnelle : Indemnité au moins égale au double de l’indemnité légale de licenciement + indemnité de précarité 10 %.

Intérim : Mêmes règles que le CDD + indemnité de fin de mission.

Apprentissage : Indemnité au moins égale à l’indemnité légale de licenciement (exonération de l’obligation de reclassement depuis le 1er janvier 2019).

FAQ – Questions fréquentes sur l’inaptitude en CDD, intérim et période d’essai

Un salarié en CDD peut-il contester l’avis d’inaptitude ?

Oui. Comme tout salarié, le titulaire d’un CDD peut contester l’avis d’inaptitude devant le conseil de prud’hommes dans un délai de 15 jours suivant la notification de l’avis, conformément à l’article L. 4624-7 du Code du travail. Le juge peut ordonner une expertise médicale et substituer son appréciation à celle du médecin du travail.

L’intérimaire déclaré inapte a-t-il droit à l’indemnité de fin de mission ?

Oui. L’indemnité de fin de mission (équivalent de l’indemnité de précarité) est due à l’intérimaire dont le contrat de mission est rompu pour inaptitude. Elle se cumule avec l’indemnité de rupture pour inaptitude et, le cas échéant, avec l’indemnité spéciale en cas d’inaptitude d’origine professionnelle.

L’apprenti inapte a-t-il droit au chômage ?

Oui. La rupture du contrat d’apprentissage pour inaptitude constitue une privation involontaire d’emploi ouvrant droit aux allocations chômage, sous réserve de remplir les conditions d’affiliation requises par France Travail (ex-Pôle emploi). L’apprenti devra s’inscrire comme demandeur d’emploi et fournir l’attestation employeur mentionnant le motif de la rupture.

Peut-on rompre la période d’essai d’un salarié en arrêt maladie ?

La rupture de la période d’essai pendant un arrêt maladie n’est pas interdite en soi, mais elle est extrêmement risquée. L’employeur doit être en mesure de justifier que la rupture repose sur des motifs objectifs étrangers à l’état de santé (insuffisance professionnelle constatée avant l’arrêt, par exemple). À défaut, la rupture sera requalifiée en licenciement nul pour discrimination.

Le délai d’un mois pour la reprise du salaire s’applique-t-il au CDD ?

Oui. Le mécanisme de reprise du salaire à D+30 prévu par l’article L. 1226-4 du Code du travail s’applique au CDD comme au CDI. Si le salarié en CDD n’est ni reclassé ni objet d’une rupture anticipée dans le mois suivant l’avis d’inaptitude, l’employeur doit reprendre le versement intégral du salaire.

L’employeur peut-il imposer une visite médicale de reprise pendant la période d’essai ?

La visite médicale de reprise est obligatoire dans les cas prévus par le Code du travail (arrêt de plus de 30 jours pour maladie non professionnelle, arrêt pour accident du travail, etc.). Cette obligation s’applique y compris pendant la période d’essai. L’employeur ne peut pas se soustraire à cette obligation ni en dispenser le salarié.

L’inaptitude ne connaît pas de frontières contractuelles. Qu’il s’agisse d’un CDD, d’un contrat d’intérim, d’un apprentissage ou d’une période d’essai, les obligations de l’employeur en matière de constatation de l’inaptitude, de recherche de reclassement (sauf exception pour l’apprentissage) et de respect de la procédure s’imposent avec la même rigueur. Seules les modalités de rupture et d’indemnisation varient selon le type de contrat.

Pour approfondir ces questions et sécuriser vos procédures, consultez nos guides pratiques sur le licenciement et les accidents du travail et maladies professionnelles, ou contactez directement notre équipe pour un accompagnement sur mesure.

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