Le DUERP (Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels) est obligatoire pour toute entreprise, dès le premier salarié. Pourtant, beaucoup de TPE/PME n’en ont pas ou disposent d’un document obsolète. L’intelligence artificielle peut analyser votre DUERP existant, identifier les lacunes et vous guider dans sa mise à jour. Un outil précieux pour respecter vos obligations et protéger vos salariés sans y passer des jours.
Pourquoi le DUERP est incontournable
L’article R.4121-1 du Code du travail impose à tout employeur de transcrire dans un document unique les résultats de l’évaluation des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs. Ce document doit être mis à jour au moins une fois par an (pour les entreprises de 11 salariés et plus) et lors de tout aménagement important modifiant les conditions de travail.
L’absence de DUERP expose l’employeur à une amende de 1 500 euros (3 000 euros en cas de récidive). Mais le risque principal est ailleurs : en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle, l’absence de DUERP ou son caractère incomplet est un élément à charge dans la reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur, qui ouvre droit à une indemnisation intégrale du salarié.
Ce que l’IA vérifie dans votre DUERP
L’exhaustivité des risques identifiés
L’IA compare les risques listés dans votre DUERP avec les risques types de votre secteur d’activité. Dans un bureau, elle vérifie la prise en compte des risques psychosociaux (stress, burn-out), des TMS (troubles musculo-squelettiques liés au travail sur écran), du risque électrique. Dans le BTP, elle vérifie les risques de chute de hauteur, d’exposition aux poussières, de manutention manuelle. Un risque oublié est un risque non prévenu.
La cotation et la hiérarchisation
Chaque risque doit être évalué en termes de gravité et de probabilité d’occurrence. L’IA vérifie que votre méthode de cotation est cohérente et que les risques sont correctement hiérarchisés. Un risque grave et probable doit être traité en priorité dans le plan d’actions.
Le plan d’actions de prévention
Le DUERP ne doit pas se limiter à lister les risques. Il doit inclure un programme annuel de prévention (pour les entreprises de 50 salariés et plus) ou une liste d’actions de prévention et de protection (pour les entreprises de moins de 50 salariés). L’IA vérifie que chaque risque identifié est associé à des mesures de prévention concrètes.
Exemple concret : Un cabinet d’architectes de 8 salariés soumet son DUERP à l’IA. Celle-ci identifie 3 lacunes : les risques psychosociaux ne sont pas évalués (le secteur est pourtant concerné par les délais de livraison stressants), le risque lié aux déplacements sur les chantiers n’est pas mentionné, et le plan d’actions ne prévoit aucune mesure sur le travail sur écran (problème de TMS). L’IA propose des formulations et des actions pour compléter le document.
Les risques psychosociaux : le grand oublié
Les RPS (risques psychosociaux) sont les grands absents de nombreux DUERP. Pourtant, l’employeur a une obligation de prévention du stress, du harcèlement et du burn-out. L’IA vous interroge sur les facteurs de RPS dans votre entreprise : charge de travail, autonomie, relations sociales, insécurité de l’emploi. Elle vous guide dans la rédaction d’une évaluation RPS conforme.
Conservation et archivage du DUERP
Depuis la loi du 2 août 2021, le DUERP doit être conservé pendant au moins 40 ans et déposé sur un portail numérique (pour les entreprises de 150 salariés et plus depuis 2023, toutes les entreprises à terme). L’IA vous rappelle ces obligations et vous guide dans l’archivage conforme de chaque version du document.
Le réflexe DAIRIA IA : Soumettez votre DUERP à l’IA une fois par an. Elle vérifie l’exhaustivité des risques, la pertinence des cotations et l’existence d’un plan d’actions concret. Si vous n’avez pas encore de DUERP, l’IA peut vous guider dans sa création étape par étape, adapté à votre secteur d’activité.