Le blog de ce cabinet est produit par une chaîne outillée : des agents de rédaction écrivent une partie des textes, des contrôles automatiques en vérifient les références et les chiffres, et des avocats en répondent. Nous préférons le décrire que le laisser deviner. Cette page dit ce que chaque étape fait — et ce qu’elle ne fait pas.
Qui décide des sujets
Les sujets viennent de trois endroits, dans cet ordre d’importance : les questions que nos clients nous posent réellement en dossier, l’actualité normative que nous suivons au Journal officiel et au BOSS, et les angles morts que nous constatons sur les requêtes des employeurs. Aucun sujet n’est publié parce qu’un outil l’a jugé rentable : la décision de traiter un thème reste au cabinet.
Le périmètre est étroit et assumé : droit du travail, paie, sécurité sociale, côté employeur. Un classifieur écarte à l’entrée les sujets qui en sortent. Ce tri est un jugement, pas un verrou : le fonds publié, constitué sur plusieurs années et pour partie repris d’un site antérieur, contient encore des textes hors de ce champ. Nous les traitons au fil de nos relectures.
Le rôle de l’intelligence artificielle
Une partie de nos articles est rédigée par des agents que nous avons construits et que nous exploitons nous-mêmes. Nous ne le cachons pas, pour une raison simple : l’origine du premier jet compte moins que ce qui est vérifié avant publication. Un texte écrit par un rédacteur humain et jamais recoupé engage davantage le lecteur qu’un texte assisté dont chaque référence a été confrontée à la source.
L’IA ne décide pas ce qui est publié, ne tranche pas une question de droit, et ne remplace jamais l’analyse d’un avocat sur un dossier. Elle rédige, structure et recoupe. Toutes nos filières ne se valent pas, et chaque article indique la sienne en bas de page :
- Article rédigé au cabinet, antérieur aux contrôles automatiques 186 articles Article publié sur l’ancien blog du cabinet et repris lors de la migration du 3 juin 2026. Il a été écrit avant la mise en place de la vérification automatique des références, et n’est donc pas passé par elle.
- Rédaction assistée par IA, sources officielles récupérées automatiquement 50 articles Le texte a été produit par un agent de rédaction du cabinet à partir de sources publiques officielles interrogées automatiquement. Un article citant du droit sans source officielle confirmée ne peut pas être publié automatiquement : il est retenu pour relecture humaine.
- Rédaction assistée par IA, références vérifiées avant publication 33 articles Le plan et le texte ont été produits par un agent de rédaction du cabinet, puis chaque article de code ou de loi cité a été confronté à Légifrance. Une référence introuvable est corrigée puis recontrôlée ; si le contrôle échoue encore, l’article n’est pas publié.
- Article rédigé au cabinet 18 articles Cet article a été écrit au cabinet sans agent de rédaction. Les vérifications automatiques décrites dans notre méthode s’appliquent en revanche à sa mise en ligne.
Décompte établi automatiquement sur les 287 articles du blog au moment de la dernière mise en ligne du site. Il n’est pas saisi à la main et ne peut donc pas être périmé.
Les sources
Nos chiffres et nos références proviennent de référentiels publics officiels, interrogés directement et non recopiés depuis des sites tiers ou des éditeurs juridiques :
- Légifrance codes, lois et décrets en vigueur
- KALI conventions collectives et avenants
- Judilibre décisions de la Cour de cassation
- BOSS doctrine opposable de la sécurité sociale
- JORF Journal officiel de la République française
- CLEISS coordination de sécurité sociale internationale
- EUR-Lex droit de l’Union européenne
Nous n’utilisons pas de source d’éditeur juridique commercial dans nos publications, et les articles qui déclarent leurs sources filtrent explicitement ces domaines.
Les vérifications automatiques
Quatre contrôles s’exécutent sans intervention humaine. Deux à la rédaction, deux à la mise en ligne. Ils sont bloquants : quand ils échouent, il ne se passe rien — la publication n’a pas lieu.
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Vérification des références contre Légifrance
Sur la filière concernée, chaque article de code ou de loi cité est recherché dans Légifrance. Si une référence est introuvable, ou si elle renvoie à une section sans rapport avec le sujet, le texte part en correction. Recontrôle ; si l’échec persiste, l’article est abandonné et n’entre jamais dans le site.
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Blocage des affirmations juridiques non sourcées
Sur la filière principale, un contenu qui cite du droit — article de code, arrêt, numéro d’IDCC, décret — sans qu’aucune source officielle ait pu le confirmer perd son approbation automatique. Il est retenu et attend une relecture humaine. C’est une mise en attente, pas un refus, et nous l’écrivons comme tel.
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Contrôle des paramètres chiffrés sur le rendu publié
À chaque mise en ligne, un contrôle relit les pages telles qu’elles seront servies et cherche les plafonds, taux et seuils devenus obsolètes. Une seule valeur périmée fait échouer la publication du site entier. Le contrôle porte sur le HTML final, pas sur les fichiers sources : c’est ce que le lecteur voit qui engage le cabinet. Nos paramètres sociaux ont été vérifiés le .
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Refus des grilles de salaires non sourcées
Toute grille de salaires conventionnels publiée doit citer l’accord qui la porte. Un second contrôle détecte en outre les montants qui se répètent d’une branche à l’autre, signature d’un tableau générique plutôt que d’une donnée réelle. Ce contrôle existe parce que nous avons publié de telles grilles et que nous les avons retirées.
Ce que ces contrôles ne font pas
Une méthode qui ne décrirait que ses garde-fous serait trompeuse. Voici leurs limites, telles que nous les connaissons :
- La vérification automatique contre Légifrance ne s’applique pas à tout le corpus. Les articles antérieurs à la refonte du blog n’en ont pas bénéficié ; chaque article l’indique en bas de page.
- Un contrôle vérifie qu’une référence existe et qu’elle relève du bon domaine. Il ne garantit pas que son interprétation soit la bonne. C’est le travail de l’avocat, et c’est pourquoi un article ne remplace pas une consultation.
- Le contrôle des paramètres chiffrés porte sur les valeurs que nous avons recensées. Une valeur périmée que nous n’aurions pas inscrite au référentiel ne serait pas détectée.
- Un article décrit l’état du droit à sa date. Nous datons chaque page ; nous ne prétendons pas que l’intégralité du blog soit à jour en permanence.
Qui est responsable
Le directeur de la publication est Sofiane Coly, Avocat associé & gérant. Il répond de l’ensemble des contenus publiés sur ce site.
Chaque rubrique a un responsable éditorial, nommé en bas de chaque article. Une rubrique sans référent désigné reste sous la responsabilité du directeur de la publication : elle n’est jamais sans titulaire.
Le nom affiché en bas d’article est celui du responsable de la rubrique, pas celui d’un auteur. Nous ne signons pas d’un nom propre un texte que la personne n’a pas écrit ou relu, et les données structurées que nous transmettons aux moteurs de recherche désignent le cabinet comme auteur, jamais une personne par défaut.
Signaler une erreur
Si vous relevez une inexactitude, écrivez à [email protected] en indiquant l’adresse de la page et le passage en cause. Nous vérifions à la source. Quand l’erreur est confirmée, nous corrigeons l’article et mettons à jour sa date de révision, visible en bas de page.
Pour une question portant sur votre situation, un article ne suffit pas : prenez rendez-vous.