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Méthode éditoriale

Comment nous choisissons nos sujets, ce que l’intelligence artificielle fait et ne fait pas dans notre chaîne de production, et qui répond de ce qui est publié.

Le blog de ce cabinet est produit par une chaîne outillée : des agents de rédaction écrivent une partie des textes, des contrôles automatiques en vérifient les références et les chiffres, et des avocats en répondent. Nous préférons le décrire que le laisser deviner. Cette page dit ce que chaque étape fait — et ce qu’elle ne fait pas.

Qui décide des sujets

Les sujets viennent de trois endroits, dans cet ordre d’importance : les questions que nos clients nous posent réellement en dossier, l’actualité normative que nous suivons au Journal officiel et au BOSS, et les angles morts que nous constatons sur les requêtes des employeurs. Aucun sujet n’est publié parce qu’un outil l’a jugé rentable : la décision de traiter un thème reste au cabinet.

Le périmètre est étroit et assumé : droit du travail, paie, sécurité sociale, côté employeur. Un classifieur écarte à l’entrée les sujets qui en sortent. Ce tri est un jugement, pas un verrou : le fonds publié, constitué sur plusieurs années et pour partie repris d’un site antérieur, contient encore des textes hors de ce champ. Nous les traitons au fil de nos relectures.

Le rôle de l’intelligence artificielle

Une partie de nos articles est rédigée par des agents que nous avons construits et que nous exploitons nous-mêmes. Nous ne le cachons pas, pour une raison simple : l’origine du premier jet compte moins que ce qui est vérifié avant publication. Un texte écrit par un rédacteur humain et jamais recoupé engage davantage le lecteur qu’un texte assisté dont chaque référence a été confrontée à la source.

L’IA ne décide pas ce qui est publié, ne tranche pas une question de droit, et ne remplace jamais l’analyse d’un avocat sur un dossier. Elle rédige, structure et recoupe. Toutes nos filières ne se valent pas, et chaque article indique la sienne en bas de page :

Décompte établi automatiquement sur les 287 articles du blog au moment de la dernière mise en ligne du site. Il n’est pas saisi à la main et ne peut donc pas être périmé.

Les sources

Nos chiffres et nos références proviennent de référentiels publics officiels, interrogés directement et non recopiés depuis des sites tiers ou des éditeurs juridiques :

Nous n’utilisons pas de source d’éditeur juridique commercial dans nos publications, et les articles qui déclarent leurs sources filtrent explicitement ces domaines.

Les vérifications automatiques

Quatre contrôles s’exécutent sans intervention humaine. Deux à la rédaction, deux à la mise en ligne. Ils sont bloquants : quand ils échouent, il ne se passe rien — la publication n’a pas lieu.

  1. Vérification des références contre Légifrance

    Sur la filière concernée, chaque article de code ou de loi cité est recherché dans Légifrance. Si une référence est introuvable, ou si elle renvoie à une section sans rapport avec le sujet, le texte part en correction. Recontrôle ; si l’échec persiste, l’article est abandonné et n’entre jamais dans le site.

  2. Blocage des affirmations juridiques non sourcées

    Sur la filière principale, un contenu qui cite du droit — article de code, arrêt, numéro d’IDCC, décret — sans qu’aucune source officielle ait pu le confirmer perd son approbation automatique. Il est retenu et attend une relecture humaine. C’est une mise en attente, pas un refus, et nous l’écrivons comme tel.

  3. Contrôle des paramètres chiffrés sur le rendu publié

    À chaque mise en ligne, un contrôle relit les pages telles qu’elles seront servies et cherche les plafonds, taux et seuils devenus obsolètes. Une seule valeur périmée fait échouer la publication du site entier. Le contrôle porte sur le HTML final, pas sur les fichiers sources : c’est ce que le lecteur voit qui engage le cabinet. Nos paramètres sociaux ont été vérifiés le .

  4. Refus des grilles de salaires non sourcées

    Toute grille de salaires conventionnels publiée doit citer l’accord qui la porte. Un second contrôle détecte en outre les montants qui se répètent d’une branche à l’autre, signature d’un tableau générique plutôt que d’une donnée réelle. Ce contrôle existe parce que nous avons publié de telles grilles et que nous les avons retirées.

Ce que ces contrôles ne font pas

Une méthode qui ne décrirait que ses garde-fous serait trompeuse. Voici leurs limites, telles que nous les connaissons :

Qui est responsable

Le directeur de la publication est Sofiane Coly, Avocat associé & gérant. Il répond de l’ensemble des contenus publiés sur ce site.

Chaque rubrique a un responsable éditorial, nommé en bas de chaque article. Une rubrique sans référent désigné reste sous la responsabilité du directeur de la publication : elle n’est jamais sans titulaire.

Le nom affiché en bas d’article est celui du responsable de la rubrique, pas celui d’un auteur. Nous ne signons pas d’un nom propre un texte que la personne n’a pas écrit ou relu, et les données structurées que nous transmettons aux moteurs de recherche désignent le cabinet comme auteur, jamais une personne par défaut.

Signaler une erreur

Si vous relevez une inexactitude, écrivez à [email protected] en indiquant l’adresse de la page et le passage en cause. Nous vérifions à la source. Quand l’erreur est confirmée, nous corrigeons l’article et mettons à jour sa date de révision, visible en bas de page.

Pour une question portant sur votre situation, un article ne suffit pas : prenez rendez-vous.

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